L'homme à l'eau est équipé d'un gilet de sauvetage, il est inerte, évanoui ou bloqué par la peur. Sa tête est maintenue hors de l'eau par son col.
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Contrairement à un bateau propulsé par un moteur et arbre d'hélice fixe qui doit être équipé d'un gouvernail
pour conserver ou changer de cap, le bateau muni d'un moteur hors-bord, évolue et change de direction en
déplaçant l'axe de l'hélice dans un secteur de 40° environ, de chaque côté de l'axe longitudinal du bateau. |
Sur un bateau pneumatique, les manoeuvres en marche arrière sont parfois contrariées, notamment lorsque
la vitesse est exagérée par le flux d'eau qui vient frapper le tableau et donc l'écoulement, de part et d'autre de
la coque, et freiné par les boudins qui se prolongent à la poupe. Cette difficulté de manoeuvrabilité peut
également être ressentie sur des constructions à bouchains lorsque le bateau gîte en raison d'une mauvaise
répartition de la charge ou, modifie son assiette en enfonçant la poupe en raison d'une vitesse exagérée.
En marche avant également, sur un bateau pneumatique, la position du moteur hors-bord, fixé au tableau, à
l'intérieur des flotteurs, facilite, lors des changements de cap, une dérive générale non négligeable, qui doit
être évitée lors des manoeuvres d'accostage ou de sauvetage.
Enfin, plus qu'avec d'autres types de bateaux, il faut savoir qu'avec un bateau pneumatique, l'angle du
moteur, c'est-à-dire de l'hélice, doit impérativement être positionné correctement avant l'enclenchement de
la marche avant ou arrière.
Un nombre de tours trop élevé, comme un temps d'action trop long de l'hélice, sont souvent les préludes à
une manoeuvre ratée.