Organisation de la SISL
Auteur :
WebmasterDernière modification:
30 August 2011
Les stations de la SISL
La Société Internationale de Sauvetage du Léman (SISL) a pour
but de réunir, dans un but de confraternité et de prévoyance, les sauveteurs et
navigateurs du Léman, et de créer une série de poste de sauvetage en vue de porter un
rapide secours aux personnes et embarcations en péril.
C'est ainsi que 34 sections de la SISL réparties tout autour du
lac Léman,
se partagent les 582 km² de superficie de ce plan d'eau.
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Pour découvrir les coordonnées des 34 stations qui composent la SISL,
choisissez
celle qui vous intéresse en cliquant sur son nom.
Une adresse ou un numéro de téléphone vous permettra si besoin de la
contacter.

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Composée par 26 sociétés
suisses et 8 savoyardes, cette organisation internationale de sauveteurs assure aux navigateurs du lac Léman (environ
19'000
embarcations immatriculées), un service de secours bénévole 24 heures sur 24 et 365 jours
par année.
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Embarcations immatriculées sur le Léman |
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TOTAL |
| 2'500 |
9'500 |
6'500 |
750 |
16 |
18 |
~19'000 |
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Dans ces 19'000 embarcations, sont comptabilisés les seize unités de la
CGN (Compagnie Générale de
Navigation sur le lac Léman), concessionnaire du transport de personnes sur le
lac (par année, 1'500'000 passagers et plus de 400'000 km parcourus), mais
également les 18 chalands avec ses 50 mariniers professionnels de la
Sagrave SA qui fournit du
sable et gravier pour la construction.
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| Une navette de la compagnie CGN |
Un chaland de la compagnie SAGRAVE |
La SISL est réglementée par
des statuts
qui fixent les
buts de cette organisation, son fonctionnement ainsi que les organes de contrôle.
Chacune des
34 sections de la SISL est une entité à part entière, jouissant
d'une complète autonomie dans la gestion, l'entretien et l'acquisition de locaux, de
bateaux ou d'équipements.
Elle se fixe elle-même leur propre budget et trouve chaque année l'argent nécessaire au
bon fonctionnement de leurs activités.
Quelques sections ont la chance de bénéficier d'un appui financier de leur commune,
certaines reçoivent une aide de la région (France), mais pour les autres la
générosité de donateurs et le soutien de la population lors de fêtes, kermesses ou
lotos restent leurs seules sources de revenus.
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Cliquez sur les stations de sauvetage en bleu
sur le tableau, pour les découvrir en détails dans leur propre site WEB !

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L'organisation des secours sur le lac étant une activité de bénévoles, la
gestion des alarmes n'est pas suivie par un organisme permanent de surveillance
et de commandement comme par exemple les
CROSS pour les côtes maritimes françaises.
Les sections assurent pendant la belle saison une permanence de garde durant les
week-end et sont atteignables sur le canal 16,
mais le reste du temps, les alarmes sont transmises via la gendarmerie ou les centrales
d'alarmes régionales du côté suisse, via les pompiers du côté français à la section
la plus proche de l'intervention.
Celle-ci sitôt engagée, et en fonction de la difficulté de l'intervention demandera
l'appui d'autres sociétés voisines, peut-être mieux équipées
(bateaux
supplémentaires, plus puissants, radars), ou l'engagement de spécialistes
(plongeurs) pour mener à bien sa mission.
En dernier ressort, l'appui d'un hélicoptère peut être également sollicité pour des
recherches à plus grande échelle ou bien pour l'évacuation de blessés.
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